Chez Cyclique par Nature, on vous propose des solutions pour vivre une vie urbaine + apaisée au contact de la nature la + proche de chez vous.
On préfère vous prévenir tout de suite : cette exposition à la nature a des bienfaits qui, parfois, dépasse les seuls bénéfices physiques ou psychologiques.
En effet, vous n’êtes pas à l’abri que la fréquentation plus assidue des parcs de votre ville influe sur d’autres sphères de votre vie !
De notre côté on le vérifie un peu + chaque jour : la moindre publication, discussion ou carré de pelouse à un coin de rue peut provoquer chez nous une »inspiration cyclique » comme on les appelle !
Dernier exemple en date : notre carte d’affaire.
Au moment, où vous lisez ces lignes, peut-être l’avez-vous déjà entre vos mains. Vous connaissez donc l’histoire… 😉
Si ce n’est pas le cas, la voici.
Elle est garantie 100% cyclique par nature !
Si vous possédez une de nos cartes d’affaires, et que vous avez hâte de découvrir comment elle fonctionne, vous pouvez accéder directement au mode d’emploi.
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Une carte d’affaire (même originale) ça ne sert à rien !
Créer son entreprise nécessite de se pencher sur la manière dont vous allez vous faire connaître.
Quand Cyclique par Nature n’était encore qu’un projet, dans la colonne Communication, nous avons donc rajouté tout en bas de la liste : carte d’affaire.
Pourquoi en bas de la liste ?…
Parce que, soyons clairs : à l’heure du tout numérique, il existe une foule de moyens infiniment plus efficaces et écologiques qu’une carte d’affaire pour se connecter à d’autres humains.
Franchement, qui a besoin d’un bout de papier supplémentaire dans son portefeuille quand on peut connecter avec le monde entier en un clic ?… Personne.
(image : Rodion Kutsaiev - Unsplash)
Dans un monde où les réseaux sociaux et les mails sont rois, investir dans plusieurs dizaines d’exemplaires d’une carte d’affaire nous paraissait un peu comme acheter un juke-box à l’ère Spotify…
Inutile et coûteux.
Et puis on connaît tous l’histoire : ces cartes, 9 fois sur 10 on les jette après qu’elles aient trainé 6 mois entre les trombones et les pièces de monnaie sur le meuble dans l’entrée !
Donc non merci.
Sauf que, comme on a un peu l’esprit de contradiction (y compris avec nous-mêmes !), on a quand même googlé ‘’carte d’affaire originale’’ pour voir ce qui allait sortir…
Une carte d’affaire c’est encore très utile (surtout si elle est originale !).
Autant l’objet nous semblait désuet, autant il nous est apparu assez rapidement qu’il y avait au moins une situation dans laquelle ça allait être compliqué de s’en passer : le réseautage.
Arrivés à Québec quelques semaines à peine avant la pandémie, on a eu assez le temps de se sentir frustrés de ne pas pouvoir connecter avec les gens de notre nouvelle vi(ll)e.
Rencontrer des humains en vrai, dans la cité, n’était donc pas une option. Ça devenait même essentiel.
‣ A fortiori quand on incite les gens à renouer le lien avec le monde du vivant.
‣ A fortiori quand on veut se faire connaître.
C’était décidé : il nous fallait donc une carte d’affaire.
Pour autant, il fallait absolument qu’elle remplisse une condition : être le reflet de notre identité, de nos valeurs et de notre engagement envers un monde urbain plus doux avec celles et ceux qui y vivent.
Nous ne le savions pas encore mais nous allions être exaucés au-delà de nos espérances…
(image : katemangostar - Freepik)
Une carte d'affaire oui, mais qui a du sens.
Après avoir donc tapé ‘’carte d’affaire originale’’ dans Google, sans grande surprise, la 1ère page nous a déroulé exactement ce qu’on ne voulait pas voir : VistaPrint et les autres géants du secteur. On les a donc éliminés tout de suite.
Pourquoi ?…
- Parce qu’on a pour habitude de faire fonctionner le commerce local. Pas question donc pour nous d’engraisser un caïd du marché.
- Parce qu’à l’heure où environ 10 millions d’hectares de forêts disparaissent chaque année dans le monde, pas question non plus de donner notre argent à quelqu’un qui n’aurait pas une démarche écoresponsable sérieuse et engagée.
Nous sommes donc allés là où personne ne va jamais : sur la page 2 de Google ! Et c’est là que nous avons trouvé notre bonheur.
Un bonheur qui s’appelle Jeanne, une designeuse de produits et fondatrice de ‘’O’Malley et ses papiers’’.
Son métier : la papeterie écoresponsable pour entreprises.
Sa spécialité : le papier… qu’on sème !
Comment ça marche ?… Le papier est ensemencé lors de sa fabrication. Après utilisation, il peut donc être semé.
Oui, semé. En quelques semaines, les graines libérées peuvent germer pour produire, selon votre choix :
- des fines herbes
- des plantes médicinales
- des fleurs
- de la salade ou des tomates
- des plantes pollinisatrices (notre choix final).
Étonnant non ?…
Une carte d'affaire 100% cyclique.
On voulait trouver un concept original mais on était loin d’imaginer que quelqu’un allait nous fabriquer une carte 100% cyclique par nature !
Un simple coup d’œil sur son site a suffi pour nous convaincre que toute l’histoire de Jeanne tournait autour… des cycles.
Regardez :
- Cycles de nos vies → le nom de l’entreprise de Jeanne (O’Malley), vient du nom de jeune fille de sa grand-mère qui était elle-même très créative.
- Recyclage → elle utilise du papier obsolète en s’approvisionnant essentiellement dans les bacs de recyclage des écoles à proximité.
- Économie circulaire → les semences utilisées sont biologiques et proviennent de semenciers locaux.
- Fin de cycle → tous les produits utilisés (graines, papier, encres et emballages) sont 100% biodégradables.
- Cercle vertueux → tout commence par une rencontre → qui se matérialise par une carte → qui se transforme en un végétal → qui va attirer un insecte → qui va essaimer une nouvelle plante → qui va être visitée par d’autres insectes… La vie quoi !
Pas de doute, Jeanne et nous parlions le même langage et avions les mêmes envies.
Tout s’alignait.
C’était maintenant à elle de jouer.
Et voilà le résultat !
Notre carte d'affaire et vous…
Mais maintenant c’est à vous de jouer !
Parce que cette carte existe désormais et que peut-être, en ce moment même, elle est déjà entre vos mains !
Il est donc temps de libérer son pouvoir magique : favoriser l’expansion du monde du vivant et créer des bouts de nature à partir de banals échanges entre humains.
Alors voici la marche à suivre pour entamer un nouveau cycle de son existence et la transformer en ceci…
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(image : freepic.diller - Freepik)
Mode d'emploi.
1- Trempez votre carte dans l’eau quelques minutes.
2- Déchirez-la en petits morceaux.
3- Éparpillez les morceaux sous une fine couche de terre d’environ 3mm.
4- Recouvrez d’une assiette et assurez-vous de garder la terre humide en permanence jusqu’à l’apparition de petites pousses de germination (une dizaine de jours en fonction des conditions et de la période de germination.
Période optimale : printemps).
5- Transférez vos jeunes pousses dans des petits pots à semis.
6- Arrosez abondamment jour et soir.
7- Laissez faire la nature et… admirez ! 🌱
Vous ne nous avez pas encore rencontrés et/ou cette petite carte vous intrigue ?
N’hésitez pas à nous contacter ça nous fera plaisir de vous rencontrer prochainement pour échanger, passer un bon moment ensemble et… échanger nos cartes 😉.
En conclusion : les enseignements de cette petite (carte d')affaire...
Cette petite aventure, aussi anecdotique soit elle, nous a permis quelques prises de conscience…
Accepter les remises en question.
Si vous êtes entrepreneur.e, on va vous laisser décider entre le bien fondé de posséder ou pas une carte d’affaire à notre époque !
Vous avez compris que, pour nous, c’était négatif jusqu’au moment où… on a accepté l’idée qu’on faisait peut-être fausse route.
Et c’est peut-être bien là que se cache finalement le plus grand enseignement de cette histoire…
Quel que soit l’enjeu d’une décision que vous avez à prendre et quelle que que soit votre position de départ, laissez-vous traverser par la possibilité
que vous pourriez… avoir tort !
(image diana.grytsku - Freepik)
Oui, vous pourriez bien vous tromper.
Sur certains sujets, vous pourriez avoir ce qu’on appelle des angles morts.
(Le nôtre était clairement : ‘’On a d’autres priorités que de dépenser notre argent dans un truc démodé’’.)
Des a priori qui se fondent sur des croyances, des on-dit ou des expériences passées qui ne sont peut-être plus tout à fait à jour.
Alors lâchez vos certitudes et laissez-vous aller à votre curiosité, à l’aventure, au grand mystère de la vie, à l’opportunité de faire des rencontres qui vont vous faire avancer.
Oui, laissez-vous la possibilité de changer d’avis.
Intégrer les enseignements de la nature.
Car, oui, changer, évoluer, se transformer en permanence… c’est un peu l’enjeu numéro 1 du monde du vivant.
Les mouvements permanents des cycles naturels sont une invitation à rester souple quand arrive le changement.
Une incitation à accepter le caractère inéluctable de la vie afin de mieux s’adapter.
L’écureuil qui fait sa récolte ne redoute pas l’hiver. Il profite de l’automne pour s’adapter à ce qui s’en vient.
(image : wirestock - Freepik)
Ce sont bien souvent nos résistances, notre rigidité, notre peur de ce qui va arriver, qui créent une contraction en nous.
- Si je n’aime pas l’hiver, je vais rechigner à l’idée qu’il arrive et me préparer à mal le vivre pendant quelques mois.
- Si j’ai des difficultés à m’endormir, je vais résister à la nuit plutôt que de me laisser aller à mon sommeil.
‣ Et c’est l’accumulation de ces contractions qui mènent à la souffrance.
Notre petite histoire de carte d’affaire n’est donc pas si anodine.
Elle nous aura permis de prendre conscience que, dans un monde qui bouge en permanence, il vaut mieux savoir lâcher prise et rester souple pour ramener de la fluidité dans notre quotidien.
En ce sens, notre petite carte va bien au-delà de la simple transmission de coordonnées professionnelles. Elle transmet aussi un message d’espoir pour vous.
Ce message le voici :
Si vous êtes capable de créer un cycle de vie en plantant cette carte dans un peu de terre… Alors c’est que vous êtes capable d’en créer bien d’autres pour votre propre vie !
🌱
Amicalement,
🙋🏻♀️ Sarah & Jean-François 🙋🏻♂️
et d'échanger nos cartes !

La carte qu’on sème ! Un joli double sens 😍
Effectivement Sandy, ce monde a tellement besoin qu’on sème ! 😉 Merci pour ton commentaire. 🙏🏼